
Un drame qui a provoqué une crise sociale et humanitaire sans précédent.
En fait, il était important de se rendre sur site, aux côtés du Président de la CTG, M. Gabriel SERVILLE, pour venir établir un constat visuel, suite aux nombreuses alertes qui ont été reçues et signalant de nouvelles installations sur le site du squat ravagé.
Alors, qu’il existe aujourd’hui un arrêté municipal interdisant l’installation et l’accès.
« Nous sommes confrontés à un sinistre humain, et il revient au Président de la République de prendre les décisions nécessaires qui doivent apporter les solutions qui relèvent de sa responsabilité » a déclaré Sandra TROCHIMARA à la presse locale présente sur place.





